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Eglise Saint-Didier et ancien prieuré de Saint-Dier-d'Auvergne

Surplombant la rivière Miodet, l’église est édifiée en 1052 par l’abbaye de la Chaise-Dieu qui fonde en ces lieux un prieuré bénédictin. Construit en équerre, ce prieuré casadéen fait corps avec l’église et comporte des vestiges romans remarquables : colonne et chapiteau emmurés ainsi qu’une fresque murale dans la chapelle primitive. La particularité de cette église réside aussi dans ses deux tours fortifiées, dont l’une porte aujourd’hui le clocher.

 

L’édifice est à lui seul un récit où s’entrecroisent histoire et architecture. La façade et le chevet sont caractéristiques du XIIe siècle et l’église devient fortifiée en 1377. Les cas de fortification d’église sont peu fréquents dans le Puy-de-Dôme.

L’église Saint-Didier a su préserver ses éléments romans les plus remarquables, en témoigne son élégant porche.

 

 

Concert dans ce lieu

Grande Chorale de la Coopérative de MaiOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Chœur d’adultes très rock !

Vendredi 17 juin 2022 – 20 h

Collégiale Saint-Cerneuf de Billom

Initialement dédiée à la Vierge Marie, la collégiale est construite fin du XIe début du XIIe siècle. La crypte romane est un vestige qui permet de reconstituer le plan du chœur circulaire, entouré d'un déambulatoire et de quatre chapelles rayonnantes. En son sein, sont conservées d'intéressantes peintures murales de la fin du XIIe siècle et une statue en bois de Saint-Sérène-de-Sirmium autrement appelé Saint-Cerneuf.

Les quatre chapelles rayonnantes romanes sont reconstruites entre le XIVe et le XVe siècle. Celle du Rosaire, située à droite du chœur, est élevée grâce aux dons de la puissante famille des Aycelin de Montaigut.

Cette chapelle, conçue comme un édifice indépendant de l’église, reçoit un riche décorum pictural qui témoigne d’une réflexion sur les fins dernières : le passage de la terre au ciel, du monde des vivants à celui des morts, de l'humain au divin. 

 

 

Concert dans ce lieu

Grande Chorale de la Coopérative de MaiOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Chœur d’adultes très rock!

Samedi 25 juin 2022 – 20 h

Site archéologique de Corent

Sur le plateau de Corent s'étendait, il y a plus de 2000 ans, une cité gauloise (oppidum) de près de 50 hectares. Organisée autour d’un sanctuaire et d'une grande place de marché, entourée de maisons d'habitation et d'échoppes, cette cité gauloise monumentale était probablement la capitale du peuple arverne avant la guerre des Gaules, entre les années 120 et 50 avant notre ère.

Lieu stratégique de pouvoir politique où l’élite aristocratique guerrière délibérait dans un hémicycle d’assemblée, on y frappait monnaie. La cité a perduré à l’époque romaine sous la forme d’une petite ville.

 

Le site avait déjà accueilli des habitats datés du Néolithique (vers 3500 av. J.-C.), de la fin de l’âge du Bronze (vers - 900) et de la fin du premier âge du Fer (vers - 600). Les fouilles menées chaque été dévoilent les vestiges de ces occupations successives.

Mais ces vestiges sont fragiles et souvent conservés à l’état de traces, c’est pourquoi, aujourd’hui, le site fait l’objet d’une mise en valeur incarnée par un aménagement paysager qui suggère la cité antique.

Le Département propose un parcours d’interprétation illustré par des visuels de restitutions 3D, une visite virtuelle ainsi que l’application mobile « Puy-de-Dôme, terre d’archéologie », gratuite, qui donne accès à des contenus audios et vidéos pour une immersion dans le passé.

 

 

Concert dans ce lieu

MeïkhânehOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Chants et instruments de Mongolie et de Perse

Samedi 18 juin 2022 – 20 h

Église Saint-Martin de Cunlhat

En l’an 969, Hugues Maurice de Montboissier dit le Décousu, seigneur de Cunlhat, fait un pèlerinage à Rome pour implorer Dieu de lui donner un fils. À son retour, il s’arrête en Piémont près du monastère de La Cluse que les moines bénédictins, ruinés, sont sur le point d’abandonner. Il leur apporte son aide en les dotant généreusement puis fonde sur sa terre de Cunlhat un prieuré dépendant de La Cluse.

L’église primitive, en granit, est romane. À l’époque gothique est ajoutée, à l’ouest, une travée voutée d’ogives portant le clocher et une chapelle latérale. Une partie des berceaux romans est refaite, les baies du chœur en arcs tréflés sont également remaniées et le clocher carré est élevé. Enfin au XIXe siècle, à l’initiative de deux familles cunlhatoises, deux chapelles latérales sont ouvertes et le clocher est reconstruit.

Concert dans ce lieu

LOUISE Ouvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Trio – Chants traditionnels du Massif central revisités

Vendredi 1 juillet 2022 – 20 h

Eglise Saint-Martin de Courpière

L’édifice connait, au fil des siècles, de nombreuses campagnes de restructuration qui lui apportent une forte personnalité. La tour carrée qui forme la façade principale culmine à 30 m de hauteur et date du XIVe siècle. <s></s>

Bâtie vers 1130 par le nouveau prieuré de Courpière, l’église est desservie par l’ordre monastique des bénédictins, venus de l’abbaye du Moutier de Thiers.

L’église de Saint-Martin est construite en arkose, la pierre blonde du pays, comme beaucoup d’églises romanes d’Auvergne.

Le bestiaire fantastique (œuvre consacrée aux bêtes) est particulièrement présent et met en scène, des sirènes à double queue, des aigles bicéphales, des griffons ou encore des lions à double corps.

 

 

L’église Saint-Martin achève une longue campagne de rénovation extérieure dont l’inauguration sera célébrée lors du concert du samedi 9 juillet 2022, dans le cadre du festival «Voix & Patrimoines».

 

 

Concert dans ce lieu

PHAOS CONSORTOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Musique baroque – Musique mariale au fil des millénaires

Samedi 9 juillet 2022 – 20 h 30

Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Tauves

Construite au XIIe siècle en lave et andésite, l’église est située en plein cœur de Tauves. Des mâchicoulis (éléments de fortification) de style gothique sont rajoutés, dès le siècle suivant au portail nord et témoignent des troubles qui régnaient à cette époque dans la région.

Les chapiteaux, la nef centrale voûtée en berceau brisé et les soubassements caractérisent l’art roman en Auvergne. La plupart des chapiteaux sont polychromes et contrastent avec le gris uniforme de la pierre de lave. Historiés, ils mettent en scène des humains soumis à la tentation, ligotés par un serpent ou dévorés par un bestiaire fantastique, alors que d’autres hommes aux ailes déployées arrivent à s’élever de leur condition.

À la Révolution, l'église est fermée puis transformée en temple décadaire (temple républicain) pour consacrer la morale publique exempte de toute religion.

 

 

Concert dans ce lieu

PHAOS CONSORT Ouvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Musique baroque – Musique mariale au fil des millénaires

Samedi 9 juillet 2022 – 20 h 30

Halle au Blé de Maringues

Le XIXe siècle est marqué par la construction de nombreuses halles dans les communes de France. Spacieuses, ouvertes et lumineuses, elles répondent aux canons modernes de la salubrité publique à l’instar des vespasiennes, des fontaines Wallace ou du « tout-à-l’égoût.

La maîtrise des techniques de construction et la production industrielle des matières (verre, fer, fonte, zinc…) permettent aux architectes de proposer des œuvres qui allient fonctionnalité et exercice de style affirmé.

Celle de Maringues fût construite entre 1855 et 1856 sur l’emplacement de la halle aux Grains et de l'ancien poids public. Plusieurs projets ont été présentés par l'architecte clermontois Imbert, celui avec charpente métallique nantie d’une verrière a été retenu. La marquise, sera réalisée en 1887 selon les plans de l'architecte Achille Ballière. Elle abrite une peinture murale réalisée par Louis Chauffour en 1989 et inspirée du tableau d’Eugène Delacroix : la Liberté guidant le peuple.

 

 

Concert dans ce lieu

EMMA Ouvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Jazz

Mercredi 13 juillet 2022 – 20 h 30

Eglise Sainte-Croix-de-Champeix

L’église Sainte-Croix est édifiée au XIIe siècle en style roman comme l’illustre son chœur à abside semi-circulaire, classé monument historique.

Située sur la rive droite de la couze Chambon, l’église a initialement appartenu à un couvent des Camaldules, un ordre disparu au XVIIIe siècle qui était une branche autonome des bénédictins.

La nef centrale voûtée en berceau est soutenue par des pilastres cannelés à chapiteau ornementé de feuillage et d’inscription latine de la fin du XVe et du début du XVIe siècle.

Ces bas-côtés disposent d’ogives joliment ouvragées, particulièrement dans l’ancienne chapelle seigneuriale en voûte d'ogives en étoile nantie de blasons sculptés.

Orientée est-ouest et construite selon un plan en croix latine, l’église comporte au nord un portail surmonté d’un linteau roman pentagonal où un agneau, une main et une colombe sont figurés en représentation de la Trinité. Sur la façade occidentale est percé au XVIIIe siècle, un portail en plein cintre au-dessus duquel une niche entourée de trois oculi quadrilobés contient une statue de la Vierge à l'Enfant.

 

 

 

 

Concert dans ce lieu

OBSIDIENNEOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Chants et musique du Moyen-Age et de la Renaissance

Samedi 16 juillet 2022 – 20 h 30

Les grottes de Jonas

Quel endroit étonnant que les grottes de Jonas! Elles mêlent œuvre naturelle (éruption du volcan de Jonas) et façonnage de l’homme vers 400 av. J.-C. Cette falaise de 500 m de long et de 100 m de hauteur a été creusée jusqu’au XIIIe siècle pour devenir une habitation fortifiée de 70 pièces sur 5 étages.

Classé monument historique en 1886, le site a d’abord été un monastère troglodyte. Une chapelle romane dédiée à Saint-Laurent fut, littéralement creusée dans le tuf (roches poreuses) de la falaise. Soutenue par des colonnes à chapiteau orné, cette chapelle est décorée de fresques murales des Xe et XIe siècles dont la justesse des scènes représentées, la simplicité des lignes et la beauté des tons en font l’un des plus beaux chefs d'œuvre de l'art religieux en Auvergne. L'état de conservation est proportionnel à la qualité artistique de ces fresques. Jamais repeintes, elles permettent pleinement d’apprécier des scènes majeures de la chrétienté parmi lesquelles le reniement de Pierre (présence du coq), le couronnement d’épines, la descente du corps du Christ de la croix ou encore la découverte du tombeau vide pointé du doigt par l’ange Gabriel.

Les grottes de Jonas, habitées jusqu’en 1706, ont accueilli jusqu’à 600 personnes. Ce village disposait des commodités en cours au Moyen-Âge (boulangerie, cheminées, latrines, forge, écurie..) et d’un dispositif de défense sur le logis noble. Dalmas de Jaunac (dont le nom s'altéra en Jonas), chevalier de l'ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, en fut le seigneur des lieux le plus remarquable.

 

 

Animation dans ce lieu

Visite guidée et concert aux grottes de Jonas
Découverte des grottes accompagnée des chants de la Mossa dans la chapelle romane troglodyte. Un banquet-dégustation de produits locaux vous sera proposé à l’issu de la visite.

Vendredi 22 juillet – 18 h 00

Théâtre de l'ancien casino des Thermes

Actuel hôtel de ville de La Bourboule

Construit en 1891 sur la rive gauche de la Dordogne par la Compagnie des eaux minérales, le casino des Thermes est l'œuvre de l'architecte parisien Léon Picard. Il est aussi dénommé " Casino des Cariatides" en référence aux déesses grecques qui portent avec élégance le balcon et la façade. Cet ancien casino abrite depuis plus de cent ans la mairie et différents services publics comme l’office de Tourisme.

Le casino des Thermes est racheté en 1901 par Monsieur Chardon, propriétaire de l'autre casino. Puis dès 1910 la municipalité rachète les deux casinos et installe en 1913, l'hôtel de ville puis les bureaux de la Poste deux ans plus tard. Entre 1929 et 1930, l'architecte Paul Neyrial dessine un projet pour l'agrandissement de la salle des fêtes (théâtre) et des bureaux de la mairie.

À l’intérieur du casino des Thermes, l’entrée est saisissante. Le sol du hall est carrelé de mosaïques à rinceaux signées par J. Fourcade (Perpignan). L’escalier d’honneur, symétrique et monumental, repose sur un jeu complexe de piliers en pierre de taille andésite et d’arcs en anse-de-panier. Les garde-corps et les candélabres sur balustres sont ornés de fleurs et d’arabesques végétales. L'escalier a conservé toute la beauté de son décor d’origine. Il conduit à la porte d’entrée du théâtre, ceinte de deux statues portant des canthares (vase à boire antique) et surmontée de toiles peintes par Charles Gouin en 1893, évoquant les divertissements dans les villes thermales de la Belle Epoque. Le théâtre à l’italienne dispose d’un balcon central qui se prolonge sur les latéraux élégamment soutenus par des colonnettes à chapiteaux ouvragés.

 

 

Concert dans ce lieu

LA MÒSSAOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Quintet féminin – Chants polyphonies du monde

Samedi 23 juillet 2022 – 20 h

Eglise Saint-Bonnet-de-Chastreix

L’église Sainte-Croix est édifiée au XIIe siècle en style roman comme l’illustre son chœur à abside semi-circulaire, classé monument historique.

Située sur la rive droite de la couze Chambon, l’église a initialement appartenu à un couvent des Camaldules, un ordre disparu au XVIIIe siècle qui était une branche autonome des bénédictins.

La nef centrale voûtée en berceau est soutenue par des pilastres cannelés à chapiteau ornementé de feuillage et d’inscription latine de la fin du XVe et du début du XVIe siècle.

Ces bas-côtés disposent d’ogives joliment ouvragées, particulièrement dans l’ancienne chapelle seigneuriale en voûte d'ogives en étoile nantie de blasons sculptés.

Orientée est-ouest et construite selon un plan en croix latine, l’église comporte au nord un portail surmonté d’un linteau roman pentagonal où un agneau, une main et une colombe sont figurés en représentation de la Trinité. Sur la façade occidentale est percé au XVIIIe siècle, un portail en plein cintre au-dessus duquel une niche entourée de trois oculi quadrilobés contient une statue de la Vierge à l'Enfant.

 

 

 

 

Concert dans ce lieu

LA MÒSSA Ouvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Quintet féminin – Chants polyphonies du monde

Dimanche 24 juillet 2022 – 18 h

Concert en acoustique

Chevalement Saint-Joseph de Saint-Eloy-les-Mines

Le chevalement est une structure servant à descendre et à remonter les mineurs ainsi que le minerai par une cage d'ascenseur. Celui de Saint-Joseph dispose d’une structure métallique, dite en avant-carré porteur, qui est l’architecture la plus représentative et la plus emblématique en France. Au XVIIIe siècle, une mine est ouverte à la Vernade par des paysans, avec des moyens rudimentaires. Jugé de piètre qualité, ce charbon n’alimentera que des fours à chaux et non les forges qui réclament une houille plus grasse. Au XIXe siècle, les besoins augmentant, des puits sont creusés de plus en plus profondément.

En 1898, le président Félix Faure accorde une concession à la Société anonyme des mines de la Bouble (Youx). La production passe de 33 000 tonnes en 1900 à 231 000 tonnes en 1917. Forte de ses 1169 mineurs, la société d’exploitation est nationalisée en 1946. En janvier 1950, un terrible «coup de poussière» au puits sud des mines de la Bouble cause la mort de 13 mineurs. L'extraction se concentre alors sur le puits Saint-Joseph mais les réserves houillères s'épuisent et condamnent la mine à une fermeture définitive, le 17 janvier 1978.

Le chevalement Saint-Joseph est édifié en 1926 pour un poids de 160 tonnes et une hauteur de 40 mètres. Installé en plein cœur de ville, il est devenu l’emblème de deux siècles d’histoire d’extraction de charbon et de vie à la mine. Consciente de son patrimoine industriel, la mairie de Saint-Éloy-Les-Mines souhaite engager une procédure d’inscription du chevalement au titre des monuments historiques.

Concert dans ce lieu

ENCUENTRO DE TANGOOuvre un lien interne dans la fenêtre en cours
Tango traditionnel revisité

Samedi 30 juillet 2022 – 20 h 30

Direction générale de l'Aménagement et du Territoire

Article mis à jour le 05 mai 2022